ENVIREAU-PLUS ZRL est une société Québécoise dont la mission est de diffuser, après adaptation, une innovation Française, aux marchés Nord Américains, pour les entreprises de finition dans le Bâtiment, à commencer par la peinture.
Elle diffusera cette innovation au Québec, puis au Canada avant de devenir un centre de production pour toute l’Amérique du Nord pour devenir le spécialiste Nord-Américain des solutions de nettoyage d’outils en circuit fermé Zéro Rejet Liquide (ZRL)
Cette technologie innovante, créé en France par une société Champenoise, Enviro-Plus, permet à ces entreprises de laver tous leurs outils, en circuit fermé et donc sans consommation d’eau et sans rejet d’eaux polluées.
Permet le nettoyage de outils souillés par les peintures Latex aussi bien que Solvantés.
Envireau-Plus ZRL est le centre d’expertise nord-américain chargé d’adapter, d’optimiser et de développer les solutions Enviro-Plus pour répondre aux besoins spécifiques des professionnels, des entreprises et des collectivités du continent.
Notre solution pour l'environnement
Zéro
Consommation d'eau
L’eau est disponible et peu chère, voire « gratuite » au Québec. Alors utiliser 30 à 50 litres d’eau pour laver un rouleau ne semble pas si grave puisqu'il est écrit nettoyage à l'eau et au savon sur le pot de peinture.
Mais si l’on prend le chiffre arrondi de 10000 peintres pour le Québec, c’est une consommation d’eau potable qui peut atteindre 100 000 m3 et qui se retrouve polluée. Le nettoyage en circuit fermé supprime cette consommation.
Zéro
Rejet liquide
Dès lors que les stations de nettoyage ENVIREAU-PLUS ZRL ne consomment pas d’eau, elles n’en rejettent pas et ces nettoyages ne génèrent donc pas d’eaux usées, d'où le ZRL (Zéro Rejet Liquide).
Ce sont des volumes en moins à traiter dans les stations d’épurations, quand ils ne terminent pas dans la nature.
Zéro
POLLUTION
Un simple rouleau peut contenir plusieurs dizaines de grammes de peinture avant d‘être lavé, les pinceaux et brosses en contiennent également.
De telles activités effectuées par des entreprises individuelles peuvent à première vue sembler négligeables;
Mais lorsqu'elles sont appliquées à l'échelle d'une industrie, elles produisent des effets beaucoup plus importants, entraînant des conséquences dangereuses pour la vie aquatique et nos cours d'eau et ce d’autant plus que les micros polluants qu’elles contiennent sont difficilement traitées par les stations d’épuration.
La prise de conscience de cette pollution environnementale est ancienne, l’inquiétude est devenue plus forte à partir des années 1990, avec les progrès des techniques d’analyse et lorsqu’il est devenu évident que certains rejets dans l’environnement pouvaient avoir des effets perturbateurs endocriniens sur la faune aquatique;
Elle peut, par exemple, créer des problèmes de reproduction chez des mollusques, des poissons, des amphibiens ou des reptiles, avec notamment des phénomènes de féminisation, ou à l’inverse des problèmes de masculinisation de ces populations selon le type de rejets.
Zéro risque légal
et environnemental
Au Canada, que soit au niveau, fédéral, provincial ou municipal, le rejet des eaux de rinçage des outils est strictement réglementé voire totalement interdit. Par ailleurs, les assureurs savent que les sinistres chantiers sont nombreux.
Mais si cette pollution est identifiée et réglementée, elle perdure pour une simple raison: Les solutions proposées aux professionnels ne sont aujourd'hui ni fonctionnelles, ni applicables.
Exemple de recommandation pour un lavage d'outil pour une peinture latex : Après avoir terminé un chantier, l'entreprise collecte l'eau de nettoyage des pinceaux dans un seau. Cette eau est ensuite versée dans un évier relié au réseau d'eaux usées, ou absorbée avec de la sciure puis jetée à la poubelle. Or "un bon nettoyage d'un simple rouleau peut demander de 30 à 50 litres d'eau"...
Le nettoyage ZRL est la solution disponible, pratique, facile à mettre en œuvre et sans ambiguïté conforme aux règlementations en vigueur.
Le nettoyage en circuit fermé avec Zéro Rejet Liquide prévient tous ces problèmes.
Totale conformité, sans ambiguïté, avec La Loi Québécoise sur la qualité de l’environnement (LQE), L’Acte canadien de protection de l’environnement (1999) (LCPE) et tous les textes qui ont suivi.
Ces pollutions ne sont plus une fatalité

